
Nous sommes très nombreux à blâmer sans cesse les autres pour ce que nous n’arrivons pas à accomplir au cours de notre vie. Papa, maman, frère, sœur, ami, patron, collègue, etc. Tous sont l’objet de calomnie, de critiques, voire de médisance sous prétexte qu’ils ne nous ont pas aidé suffisamment pour que nous puissions réaliser nos rêves.
Pourtant, ces personnes que nous blâmons ont leurs propres défis à relever, leurs propres projets à réaliser. Sommes-nous demandé si nous pouvions aussi les aider à réaliser leurs rêves à eux? Qu’avons nous fait dans ce sens?
Au delà, avons-nous une promesse ferme et écrite d’assistance vie de la part de ces personnes que nous blâmons qui les obligerait à nous assister, à consacrer leur vie nous notre réussite? Qu’avons-nous fait pour nous-mêmes pour ne pas commencer à nous remettre en cause? Qu’avons-nous fait pour notre communauté, pour les autres pour mériter un retour d’ascenseur ? Combien de temps allons-nous continuer à compter sur les autres pour avancer?
S’il est effectivement plus facile d’en vouloir au monde entier pour excuser nos propres limites, il faut se rendre à l’évidence qu’il n’y a pas meilleur départ que d’apprendre à assumer notre responsabilité face à notre destin.
Vous avez plus de chance d’arriver à destination si la décision de prendre le chemin repose sur la disponibilité de vos propres forces et vos propres ressources. C’est la seule garantie que le jour où tout ce sur quoi vous avons fondé votre espoir arrive à manquer ou à faire défaut, vous aurez toujours les ressources morales pour poursuivre le chemin.
En tout état de cause, il est n’est pas exclu que la providence soit au rendez-vous au moment où vous en aurez le plus besoin. Elle arrive toujours à point nommé.