Nous vivons souvent très souvent des situations dans lesquelles nous souhaitons ardemment quitter et quitter au plus vite. Malheureusement, au moment de quitter, une voix intérieure nous en dissuade. Pas question, nous dit-elle, avec autorité. Nous nous soumettons aussitôt, tout tremblotant. Nous nous laissons aller parce que nos émotions ont pris le dessus. Quelle gâchis!
Si vous vous reconnaissez ou s’il vous arrive de vivre des moments pareils, sachez que vous n’êtes rien d’autre que votre geôlier et votre propre prisonnier, votre esclave. Le vrai esclave est celui qui est conscient de sa condition, de sa vulnérabilité et de la précarité de sa situation, sans jamais oser prendre le risque d’essayer autre chose. Il n’en est pas heureux, mais s’interdit de regarder ailleurs.
Pour vous dire vrai, et par expérience, souvent, nous pensons avoir quelque chose à perdre alors même que nous n’avons rien. Quel risque prenez-vous donc à essayer autre chose vous qui n’avez pas encore ce que vous désirez, vous qui n’avez encore rien de ce que vous désirez ardemment? Combien de temps allez-vous continuer à vous laisser dominer par vos émotions ? Allez-vous vous maintenir prisonnier ad vitam aeternam et continuer à vous plaindre de ce que les autres vous font subir alors que vous-même, vous n’osez rien entreprendre en votre faveur ?
En toute circonstance, prend du recul et laisse passer la tyrannie de tes émotions. Ne laisse pas les émotions avoir toujours le dernier mot. Regardes la réalité en face et comprend que si tu n’as rien, tu ne peux rien perdre. Tu as, au contraire tout à gagner.
Si tu ne fais rien, rien ne se passera.
Si tu ne le savais pas, TU LE SAIS MAINTENANT.
